Qu’est qu’une stratégie d’internationalisation ?

Publié le : 19 juillet 20224 mins de lecture

La stratégie d’internationalisation vise à ouvrir internationalement de nouvelles parties de l’industrie globale en recherchant des débouchés commerciaux. Il s’agit d’une méthodologie de développement offensive. Il peut également s’agir d’observer des transferts de développement sur un marché chronique devenu inefficacement rentable.

Stratégie d’internationalisation : de quoi s’agit-il ?

L’internationalisation peut être un moyen de justifier les coûts en transférant des activités considérées comme non-rentables vers des zones géographiques à très faibles coûts de main-d’œuvre. Il s’agit pour l’essentiel de maintenir dans le pays, des exercices à grande valeur ajoutée qui exigent une expertise remarquable comme la Recherche et Développement, le marketing, etc. Découvrir des relais de développement dans un marché authentique devenu inefficacement rentable peut également être problématique. En règle générale, les pays BRICS, c’est-à-dire le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud ont émergé comme espace géographique pour remplacer les marchés nord-américains et européens à faible croissance et déjà saturés. 20 ans de dynamisme économique dans les pays BRICS ont contraint les entreprises à mettre leurs produits, leur commercialisation et leurs procédés de production à l’international. Vous pouvez vous inspirer de ces sociétés pour développer vos démarches à l’export. Il est nécessaire de connaître les actions concrètes pour s’implanter dans un marché cible et rentable.

Stratégie d’internationalisation : atouts et inconvénients

Le principal avantage de cette stratégie est de pouvoir répartir les coûts et les profits. Quand un marché stagne dans une zone particulière, il est équilibré par une croissance dans une autre région géologique. D’une manière générale, l’organisation accroît ses revenus en exploitant le développement mondial. Dans quelques pays, il est nécessaire de s’associer à des coopérateurs locaux pour exercer des activités à l’étranger, comme en Arabie Saoudite, où l’actionnaire principale doit être une personne d’origine saoudienne. En Russie encore, l’implantation de succursales et les créations des sociétés étrangères sont strictement réglementées. Certes, c’est un important inconvénient qui a des implications sur la répartition des profits, la direction de la société ou le transfert de technologie.

Politique d’internationalisation : la mise en place

La mise en place de l’internationalisation se fait en différentes étapes en fonction de la taille de la société. Le statut légal de l’entreprise s’adapte impérativement à l’internationalisation requise. Il est important d’évaluer les différents statuts juridiques avec les experts comme les juristes d’affaires et les comptables. Ce point permet de choisir celui qui correspond à la politique globale de l’entreprise et à son modèle économique. L’exportation est la forme d’internationalisation la plus ordinaire, puisqu’elle consiste à vendre à l’étranger des produits du territoire d’origine. Il s’agit d’une solution facile à mettre en place, car c’est souvent la vente du reste de sa production à l’étranger qui est en jeu. À savoir le vin dont 40 % de la production française est exporté.

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